BIENVENUE A LA TAVERNE

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  • : Bienvenue, Ami voyageur, Bienvenue dans mon humble Taverne. Je suis Ryubisan DemonWolf, et je suis le tenancier de la Taverne du Loup Noir. J'espère que tu t'y sentiras chez toi, et que tu n'hésiteras pas à me dire ce que tu en penses. Reposes toi un instant et écoutes les histoires d'aventuriers qui passent ici, autour d'une bonne bière et d'une pipe à fumer.
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Les Commérages

Vendredi 24 avril 2009 5 24 /04 /2009 17:19
Et voiloup, je viens de finir la deuxième partie de l'histoire que j'ai commencé il y a quelques temps. Plusieurs choses ont changé. D'abord, le tître, je pense que vous l'aurez remarqué, mais cela reste encore une idée provisoire, je ne suis pas tout à fait satisfait. Mais il vous renseigne déjà un peu (même beaucoup) sur la suite de l'histoire. C'est d'ailleurs pour cela que je ne suis pas satisfait de ce tître, il est trop... explicite. Mais je ne suis qu'au début de l'histoire, et tout peut encore changer ^^.


Ensuite, j'ai fait quelques petits ajouts sur le premier texte, qu'y le rendent un peu plus intéréssant mais aussi qui donnent par bribes, quelques renseignements sur Eldran Macgregor . Vous pourrez lire tout cela ici => Un début vers... une multitude de choses

Enfin, à la demande de certaines personnes, j'ai modifié la couleur et la typographie des textes, pour qu'ils soient plus agréables à lire. Dites moi ce que vous en pensez :).

Et maintenant, la suite :



       Cela faisait environ 5 heures que j’étais parti du petit village au sud d’Inverness, où j’avais fait une halte afin de me reposer un peu et me restaurer. J’entamais alors le passage le plus dur pour ma vaillante monture. L’automobile peinait dans les côtes abruptes et peu carrossables des chemins des montagnes écossaises, et je me demandais alors si j’allais arriver à passer cette partie du pays avec ma machine, ou si je serais rendu à la faire à pied. Cette idée m’était d’autant plus désagréable que cette région de l'Ecosse n’est pas des plus réputée pour son hospitalité chaleureuse, du moins, en ce qui concerne la topographie et le climat. Aussi, quand j’arrivais enfin au croisement de route près d’Irsesness, qui devait enfin m’indiquer que mon périple arrivait à son terme, je poussais un soupir de soulagement.
       Je prenais la route de gauche, et m’engageais enfin sur les terres de mes aïeux. Le paysage sauvage me semblait plus lugubre que d’accoutumée, sensation sans doute due à l’heure tardive à laquelle j’empruntais ce chemin. Cependant, une pulsation sourde m'oppressait la poitrine, comme si un événement funeste me guettait. Aussi pressais-je mon auto à aller à son maximum, voulant arriver au plus vite à la demeure des MacGregor. Deux miles après le croisement, je vis se dessiner sur la droite le fameux petit passage dont mon père et mon oncle me firent part dans ma jeunesse, et qui devait raccourcir le trajet d’un voyageur de prés de la moitié de la distance restante, si il l’empruntait. L’ambiance pesante que je ressentais de plus en plus ainsi que mon empressement à vouloir arriver au plus tôt me firent prendre ce passage, tout juste assez large pour mon auto.     Arrivé à deux cents pas de l’entrée de se chemin, un vaste ravin se dessina sur ma droite, tandis qu’a ma gauche s’élevaient roches et buissons. Je me trouvai pris au pièges entre un mur inexpugnable et le vide. La situation eu vite tôt de me faire regretter mon audace et mon impatience, cependant, dans un si petit corridor, il m’était impossible de faire demi-tour, aussi je pris mon courage à deux mains et je continuais mon avancée.
        Ce petit chemin commençait réellement à me faire peur, une angoisse sourde mais pugnace m'étreignait le coeur. La nuit tombante rendait les ombres longues et sordides, les buissons semblaient se serrer de plus en  plus contre le flanc gauche de mon auto, et le ravin me paraissait insondable, de part la noirceur presque matérielle et palpable qui en émanait. Mon sang de brave écossais était mis à rude épreuve, et si je n’avais pas était aussi solide d’esprit, nombres de visions cauchemardesques auraient pu obscurcir mon jugement, en cette soirée lugubre et menaçante. Le ciel s’obscurcissait, signe avant-coureur d’un orage, sans doute violent, comme seules le terres d'Ecosses en connaissent, et l’on pouvait entendre, malgré le ronronnement régulier du moteur, le tonnerre gronder au loin.
        Soudain, un éclair proche illumina le ciel, embrasant les nuages, chassant les ombres alentours un bref instant. Puis vint le tonnerre, cette fois plus fort et puissant, se répercutant en échos dans le ravin sombre. Je levai un bref instant les yeux de ma route pour regarder le ciel obscur, mais au combien grandiose dans son illumination soudaine. Cependant, ce court instant d'inattention fut ma perte.
        L’automobile fit une embardée. J’avais malencontreusement dérivé sur la gauche, et la roue avant de ce côté venait de racler contre le mur de roche, lâchant un grincement strident de rayons arrachés et de pierres broyées. La machine partait dangereusement sur la droite, vers le ravin. Je tentais tant bien que mal de garder ma trajectoire, mais la voiture était déséquilibrée et ne voulait rien entendre à mes efforts. Une roue directionnelle en moins, je m'échinais comme un beau diable pour ne pas tomber à la renverse, le moteur suffoquait devant la double difficulté de fonctionner avec une roue manquante et d'être soumis à un rude traitement de ma part. La voiture partait en zig-zag, sans que je puisse l'arrêter, cognant encore et encore sur les rochers puis repartant toujours plus prés du précipice. La mécanique en ébullition hurlait de fureur dans sa lente dislocation, tout comme son conducteur, qui criait de rage et de peur face au ravin de plus en plus proche. Finalement, le moteur rendit l’âme dans une explosion retentissante, qui fit pencher la voiture une fois de trop. Je me cramponnais alors vaille que vaille au volant tandis que mon véhicule s'abîmait corps et bien dans le gouffre sans fond.





© Tout droits du texte reservés

Crédit d'Image : Auteur inconnu, merci de me contacter si vous le
                          connaissez.

Par Logan DemonWolf - Publié dans : Les Contes du Tavernier
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Mercredi 22 avril 2009 3 22 /04 /2009 16:02
Je viens enfin de recevoir mon Goban, l'accessoire plus qu'indispensable pour jouer au Go. Pour ceux qui ne le sauraient pas, le jeu de Go est un très ancien jeu asiatique,joué depuis plus de 2000 ans en Chine, ainsi qu'au Japon, se rapprochant un peu de nos Dames occidentales, mais à la fois plus simple et plus complexe. Pour jouer au Go, il faut un Goban, sorte de plaque quadrillée, deux bols dans lesquels seront gardés des pierres noires dans l'un, et blanches dans l'autre.
Les règles du jeu de Go sont relativement simples, mais elles offrent, par cette simplicité, une technique et une complexité réelles à ce jeu. Cette ambiguïté entre simple et complexe fait tout le charme du jeu de Go



J'ai cherché pendant un long moment sur internet un Goban qui soit à la fois simple mais beau, et aussi qui offre un réel confort de jeu. C'est en allant sur un site dédié au jeu de Go que j'ai enfin trouvé mon bonheur, une plaque de bois, sobre mais belle, vendue avec deux magnifiques bols en bois dans lesquels seront rangées les pierres de Go. Et cerise sur le gâteau, ce Goban offre deux grilles de niveaux différents pour jouer, une 13x13 pour débuter, et la grande grille 19x19, pour le jeu plus poussé. Que demander de plus!! Sincèrement, ce Goban est d'une très belle facture, et je suis heureux de l'avoir enfin. ^^

Pour ceux qui voudrez le site ou j'ai trouvé mon Goban => link
Par Logan_Ryubi - Publié dans : La Vie d'un Tavernier
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Lundi 20 avril 2009 1 20 /04 /2009 21:32
Un vrai petit Bijou !! Voila ce que je vous propose aujourd'hui, un film d'Arthur de Pin, qui fut prix du film d'animation d'Annecy en 2004. Le film nous montre le quotidien passionnant du Pachygrapsus Marmoratus, le "Chancre Mou", crabe carré de nos belles côtes, et nous montre à quel point sa vie peut être difficile. Je ne vous en dis pas plus et je vous laisse savourer ce vrai petit moment de bonheur. Et n'oubliez pas, "nous sommes fiers d'être des Pachygrapsus Marmoratus, au moins, nous, on va quelque part" !!!!



Crédit : Scénario et Réalisation => Arthur de Pin, tout droit déposés.
Par Logan_Ryubi - Publié dans : Le Tavernier vous parle de ...
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Mardi 14 avril 2009 2 14 /04 /2009 17:08
Comme je viens de poster quelques dessins sur mon DeviantArt, je vous mets le lien link.

Je ne suis encore qu'un novice en dessin mais j'essaye de progresser doucement :).

Si vous voulez laisser des commentaires sur mes dessins, faites le sur mon blog (à moins que vous ne soyez un Deviant user) car il faut avoir un compte sur DA pour pouvoir y écrire des commentaires. Désolé pour ce petit désagrément. A très vite

Le Tavernier.


Par Logan_Ryubi - Publié dans : La Vie d'un Tavernier
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Mardi 14 avril 2009 2 14 /04 /2009 00:54
Le texte qui va suivre vient d'être écrit, je ne sais ni où il va ni même si il va donner quelque chose de plus qu'une simple nouvelle.

Je préfère lancer ma catégorie d'Histoires avec du neuf et non du réchauffé, qui lui, suivra après un gros dépoussiérage, tout simplement pour voir si je suis encore capable d'écrire comme je le faisais à une époque. A vous de me dire si c'est le cas ou non. A vous de juger.



Une fabuleuse découverte, première partie   

    
Les histoires de monstres sont monnaie courante dans l’imaginaire du commun comme des sages. L’on ne compte plus les livres comptant les épopées fabuleuses et fantastiques de ces hommes aux esprits forts et à la volonté farouches, chassant ou découvrant des êtres gargantuesques. Il est vrai que l’homme a toujours eu cette formidable force de création pour les choses inexplicables ou invraisemblables, donnant force noms et dessins, croquis et descriptions, à tout un bestiaire aussi farfelus que grandiose, et si l’on avait dit à Melville que son histoire de baleine était aussi invraisemblable que celle de Jonas dans la Bible, il n’aurait pas manqué de nous dire que le bon sens n’est pas la meilleure vertu de l’écrivain.
       Et pourtant, c’est du bon sens qu’est partie ma propre histoire; le bon sens de prendre un jour un raccourci pour ne point être en retard à un rendez vous fort important et qui, au fait de me rendre à l’heure au dit rendez vous, me le fit totalement rater. Mais à mon crédit, et à celui du bon sens, j’ajouterai que la découverte que je fis ce jour là, et qui allait me lancer dans la plus extraordinaire et la plus incroyable aventure, me fit perdre tout sens de l’heure et de la mesure.
       Que vous avais je dit à propos du bon sens déjà? Qu’il n’est point l'aumône de l’écrivain? Ma foi, il s’est fort bien trompé alors ce jour là.

       Mais reprenons depuis le début, je vous prie. En bon civilisé, je me dois de vous donner mon nom. Je m’appelle Eldran Victorius Macgregor. Issu d’une noble et honnête famille d’entrepreneur écossaise, émigrée aux états unis d’Amérique, j’ai bénéficié d’une éducation fort convenable quoique bien peu disposée à croire aux élucubrations de ses esprits trop créatifs qui, à l’orée du XX° siècle, passaient pour de doux rêveurs. Moi même, destiné à reprendre les rênes de l’entreprise florissante de transport et de fret de ma famille, je n’avais que peu goûté, lors de mon adolescence, et seulement par curiosité, à cette littérature que je ne jugeais non pas médiocre, mais juste divertissante, bonne à lire au coin d’un feu de cheminée avec un verre de bon whisky ou de cherry. Et il ne m’était jamais venu à l’esprit de pouvoir un jour me retrouver dans l’une de ses situations d’aventures qui nous font rêver; tout du moins, si les désagréments se limitent à tourner les pages d’un livre. Il est vrai que cette éducation fut aussi le reflet même de la condition de mon père, homme  à la fois courageux, téméraire et brave comme tout bon écossais, mais aussi pragmatique et pratique comme tout nouvel immigrant ayant réussi, et qui se veut plus plus américains que les américains. Seulement, je dois avouer tout de même que dans ma tendre enfance, les récits de ma terre natale ne m’avaient pas échappé, et ma mère, femme douce et tendre qui m’aimait plus que tout, ne m’avait jamais interdit de laisser court à mon imagination lors de mes jeux d’enfants. Cette part de moi même, tirée de ma mère, resta cependant endormie pendant très longtemps, et ne devait resurgir qu’à l’occasion de ce qui serait pour moi, la plus formidable de toutes les aventures.
         Nous étions alors en 1897. Je me rendais en toute hâte chez mon oncle dans les Highlands. Le bougre d’homme avait fait parvenir un télégramme à son frère, mon père, lui intimant de lui envoyer au plus vite son aîné -votre serviteur- pour une affaire qui ne souffrait aucun délai. J’avais alors fait le voyage depuis New York jusqu’à Portsmouth en Angleterre, à bord d’un des bateaux de fret de la compagnie de Père. Déjà quelque peu malmené par l'Atlantique, qui ne fut pas des plus clément avec nous, je dus supporter encore un périple en train, de Portsmouth à Londres, pour continuer jusqu’à Edimbourg, en Ecosse, où je pus louer par miracle une voiture à explosion qui devait me mener bon pied bon oeil jusqu’à mon oncle dans les Highlands. Et comme j’avais pris du retard sur cette partie du trajet, j’avais décidé de prendre un raccourci que mon père et mon oncle me montrèrent jadis, lorsque je n’étais qu’un jeune garçon tout ému de voir sa terre natale pour la première fois de sa jeune de vie.

Par Logan_Ryubi - Publié dans : Les Contes du Tavernier
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